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UDI, le réveil de la politique
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vendredi 24 novembre 2017

Intervention de Jean-Pierre Plonquet lors du vote pour la désignation du maire de Paris le jeudi 23 novembre 2017



C’est aujourd’hui un temps important pour la vie de l’arrondissement.
Il convenait donc d’en être partie prenante.
Ma décision de participer au vote intervient dans une période de recomposition politique.
A l’évidence, les partenariats d’hier ne sont plus exactement ceux d’aujourd’hui.
Cette recomposition touche tous les niveaux de la vie politique, y compris à Paris. Le Conseil de Paris qui s’est tenu cette semaine l’a bien montré.
Cette recomposition touche évidemment également le 4e. Les difficultés qui ont prévalues en amont de cette élection en sont aussi une illustration.
Ma participation aujourd’hui à l’élection n’est pas celle d’un vote pour ou contre quelque chose ou quelqu’un.
C’est l’expression d’une affirmation, celle de l’importance d’un centre présent, visible et acteur de la vie politique parisienne et de sa transformation.
Cela s’est donc exprimé par un vote pour le parti qui s’approche le plus de notre vision politique, à savoir LREM.
Ma famille politique, le Parti Radical Valoisien, qui va très bientôt se réunifier avec le Parti Radical de Gauche, ainsi que l’UDI dont nous faisons partie, portent un regard bienveillant – sans omettre la vigilance - aux actions de la majorité présidentielle et de son gouvernement.
Mon action dans les semaines et moi à venir va s’inscrire dans cette ligne.
Je souhaite également dire combien le travail avec Vincent Roger s’est fait – et se fait – avec intelligence et ouverture. Je souhaite bien sur que cela continue à l’avenir.
J’espère, enfin, que l’esprit d’ouverture et de tolérance qui a régné jusqu’alors dans le conseil d’arrondissement sera perpétué.
Les enjeux qui vont être ceux de la fusion des arrondissements 1 2 3 4 l’exigent.
Tous mes meilleurs vœux républicains de réussite au nouveau Maire de Paris 4e.

jeudi 29 juin 2017

Vigilance concernant les cantines scolaires du 4e

Lors du Conseil d'arrondissement du mardi 20 juin, à l'occasion d'une délibération relative à la subvention de la Caisse des Ecoles pour la restauration scolaire dans le 4e arrondissement, Jean-Pierre Plonquet (conseiller d'arrondissement du 4e) est intervenu pour interroger les élus de la majorité concernant le maintien des liaisons chaudes dans les cantines scolaires du 4e dans le cadre de la future fusion entre les 1er, 2e, 3e et 4e arrondissements.

Les élus de la majorité (M. Landel et Mme Zarka) ont insisté sur l'importance des liaisons chaudes, qui sont un gage de qualité et ont répondu qu'ils suivraient le dossier avec vigilance.

dimanche 22 janvier 2017

Question de Jean-Pierre Plonquet relative aux illuminations de Noël dans le 4e arrondissement

Question à l’attention du Maire de Paris 4e
Conseil d’arrondissement du mardi 17 Janvier 2017


Monsieur le Maire
Lors des périodes de fin d’année, les parisiens sont attachés aux illuminations et notamment celles que nous pouvons apprécier dans nos rues.
Cette année, nous avons été nombreux à nous étonner du peu d’illuminations dans le 4ème.
Je vous remercie pour les explications que vous pourrez nous apporter.
Jean-Pierre Plonquet
Conseiller arrondissement Paris 4e
Groupe UDI MODEM

vendredi 16 septembre 2016

Question relative aux travaux place de la Bastille

Voici la question qui a été posée le lundi 12 septembre 2016 au conseil d'arrondissement par Jean-Pierre Plonquet, conseiller d'arrondissement UDI-MODEM :



Question à l’attention du Maire de Paris 4e
Conseil d’arrondissement du lundi 12 Septembre 2016

Thème : « Place de la Bastille »



Monsieur le Maire


Comme tous les parisiens cet été, nous avons vu surgir des palissades entourant la colonne de Juillet.

Il s’agit de protéger les entreprises qui travaillent aux aménagements nécessaires devant permettre in fine la visite des caveaux qui se trouvent sous la place.

Cette ouverture fait partie du plan de rénovation et de réappropriation de la place de la Bastille.

Des panneaux d’informations ont été installés sur l’esplanade de l’Arsenal. Mal m’en a pris de tarder à les consulter. Lorsque je me suis décidé à le faire mercredi 31 août les affiches venaient d’être enlevées.

Peut-être un mal pour un bien finalement. Il me semble en effet Monsieur le Maire que le moment est venu de redonner aux habitants une visibilité sur le timing et les choix définitifs concernant la place, les dernières discussions en conseil datant de Mars dernier.

En premier lieu, pouvez nous indiquer où nous rappeler jusqu’à quand les travaux actuels autour de la colonne vont-ils durer ?

Par ailleurs, sur l’ensemble des travaux, pouvez-vous redonner le macro-planning qui doit nous amener à la forme cible retenue ? Peut-il être rendu visible sur le site de la Mairie ?

Enfin, sur le plan de circulation, au moment du vote sur les scénarios, le choix définitif n’était en fait pas entériné. Je reprends la formulation utilisée dans l’exposé des motifs : « Parmi plusieurs scénarios étudiés et sous réserve que les études de circulation en confirment la possibilité … ».

En conséquence, pouvez-vous nous informer sur l’avancée de ces études de circulation ?

Au moment où la contestation sur la fermeture arbitraire des voies sur berges se fait de plus en plus forte, au moment où une commission d’enquête émet en l’état un avis défavorable sur cette fermeture, il devient crucial de s’assurer de la cohérence des solutions envisagées et leur viabilité pour nos quartiers, pour les habitants de Paris et île de France.

Le projet de voie sur berge rive droite montre qu’Anne Hidalgo met à mal l’esprit de concertation et de participation. Il est peut-être encore temps de faire autrement pour Bastille.

En conclusion, pourriez-vous envisager une nouvelle consultation, sous une forme à définir, sur le futur plan de circulation de la place de la Bastille ?


Je vous remercie.

vendredi 3 juin 2016

Question de Jean-Pierre Plonquet au CA du 31 mai 2016 à propos de travaux sur le TEP Neuve Sain-Pierre



Jean-Pierre PLONQUET, Conseiller d’arrondissement
Monsieur le Maire, Paris a toujours fait l'objet de grands travaux : les Halles, le Louvre, la Bibliothèque Nationale, les Batignolles, la Samaritaine. Quant à l'appel à projets « Réinventer Paris », il fera émerger une vingtaine de projets plus ou moins grands, visibles de tous et accompagnés d'actions de communication significatives, comme ce qui a été fait au pavillon de l'Arsenal sur le projet Morland.

Des sujets plus locaux donnent aussi lieu à une campagne de communication. C'est le cas, dans le 4e arrondissement, du projet de Terrain d'Éducation Physique (TEP) Neuve Saint-Pierre qui a fait l'objet d'une réunion publique en février 2016, même si les copropriétaires n'ont pas encore été consultés.

Il y a aussi des projets locaux qui avancent sans grande volonté d'ouverture. C'est le cas de la refonte du Centre de Recherche Interdisciplinaire (CRI), rue Charles V. Pourtant, les travaux prévus vont durer pendant près de deux ans pour un coût total d'environ 18 000 000 d'euros.

Deux ans de travaux dans cet endroit du Marais nous paraissent très longs. La concomitance avec les travaux rue Neuve Saint-Pierre devrait provoquer une perturbation supplémentaire. Nous pouvons regretter le manque évident de coordination. La dernière enquête d'évaluation des niveaux de bruit dans le 4e arrondissement donnait la rue Beautreillis comme la plus calme de l'arrondissement. Cela ne sera plus le cas pendant les deux prochaines années. Nos discussions avec les habitants ont montré un défaut d'information au niveau des habitants des rues Beautreillis, Charles V et Neuve Saint-Pierre, malgré tout ce qui a été fait réglementairement en lien avec les actions juridiques. La démolition d'un immeuble dans la parcelle du CRI n'a été annoncée que sur le permis de construire accordé à l'été 2015.

En vertu de l'ordonnance du référé du 15 mars 2016 décidé par la RIVP, les copropriétés du 12 rue Charles V et des 9, 11 et 15 rue Beautreillis ont déjà eu des frais d'avocat et devront se soumettre à l'inspection de leur bâtiment par un expert. Cela semble assez paradoxal puisqu'ils devront subir les conséquences de la démolition en même temps qu'ils devront payer des frais d'avocat.

Le terrain qui restera découvert dans la parcelle du TEP sera dédié au football, au basket-ball et au handball, juste sous les fenêtres du 15 rue Beautreillis et, dans une moindre mesure, du 7 rue Beautreillis.

Mes questions sont donc les suivantes :

  • Quelles actions de communication envisagez-vous à destination des habitants des rues concernées pour leur donner le niveau d'information détaillée nécessaire sur l'ordonnancement des travaux et les degrés de nuisance en fonction des étapes ?

  • Quelles actions allez-vous justement mener auprès des entrepreneurs pour faire en sorte que les nuisances de tout type soient atténuées le plus possible ?

  • Quelles garanties peuvent être apportées pour que le niveau de bruit après les travaux revienne au niveau d'aujourd'hui ? Il y a des inquiétudes quant aux systèmes d'aération qui pourraient être mis en place sur les immeubles du CRI.

  • Pourquoi la Mairie de Paris n'est pas intervenue pour éviter la concomitance des travaux du CRI et du TEP ? Cela est-il encore évitable ou atténué ?

  • Vous engagez-vous à respecter le délai de deux mois entre la publication du permis de construire et le début des travaux pour le Terrain d'Éducation Physique ?

mercredi 1 juin 2016

Conseil d'arrondissement du 31 mai 2016 : question posée par Jean-Pierre Plonquet à propos de l'état du Marché aux Fleurs

Conformément à l’article L.2511-12  al.5 du Code Général des Collectivités Territoriales ;  
Vu l’article 25 du règlement intérieur du Conseil du 4e arrondissement ;  
Monsieur le Maire

Je pense que vous connaissez mon attachement pour les îles du 4e arrondissement. A l'évidence pour l'île Saint-Louis, j'y ai habité pendant 8 ans, mes enfants y ont fait leur scolarité de la maternelle au CM2. J'apprécie tout autant l’île de la Cité, si proche et si différente de l'île Saint-Louis. Il y a quelques mois, je vous questionnais sur le projet présidentiel d'une étude pour une vision sur le devenir de l'ile dans 40 ans.  
Avoir une vision pour un quartier dans 40 ans c'est très bien, mais encore faut-il rester connecté également à la réalité. 
Et la réalité nous impose de regarder de plus près ce qui fait aujourd’hui aussi le charme de l'ile de la Cité, notamment le Marché aux fleurs. 
Voilà donc un lieu qui par beaucoup d'aspects n'est pas rentré dans le 21ème siècle, voir qui est toujours au 19ème siècle. Cela peut éventuellement apparaître sympathique, si ce n'est que cela met en danger sa pérennité. Et la visite récente le 7 Juin 2014 - sous la pluie tout le monde se le rappelle - de la Reine d'Angleterre, n'a pas changé grand-chose à l'affaire. 
Deux types de sujets m'inquiètent particulièrement : 
- La vétusté apparente à beaucoup d'endroit des bâtiments - Les statuts associés à l'usage des lieux 
Concernant la vétusté, on peut constater : 
- des problèmes récurrents de tags inappropriés - des bas de bâtiments en bois très détériorés, ayant du mal à résister aux temps et aux hommes - la présence de locaux vides, accentuant la perception de saleté en certains endroits, et donnant un sentiment de perte de vitesse - des peintures pas vraiment fraîches, la dernière rénovation globale remontant aux mandatures de Jacques Chirac 
Mais cette vétusté est accentuée par un problème plus structurant, celui des statuts d'occupation. A titre d'exemple : 
 
- Pourquoi les commerçants ne bénéficient-ils pas du même statut que de ceux opérant dans un marché couvert, alors qu'ils sont tout autant sédentaires ? Pourquoi donc ne bénéficient-ils pas d'une convention d’occupation de l’espace public, au même titre que les pour les kiosques à journaux, qui ont fait tout récemment l'actualité ? 
- La précarité des statuts, même si beaucoup de commerçants sont en place, pour certains, depuis plusieurs générations, rend difficile des travaux par les commerçants eux-mêmes, car les frais engagés deviennent non récupérables lors de cession, les cessions n’étant possibles que pour les descendants des commerçants en place. J’évoquais tout à l’heure le 19ème siècle. 
- La faculté de s'agrandir pour un commerçant est réduite, car l'usage de locaux contigus libres est lié à la situation maritale ... 
- Ces statuts "précaires" rendent difficile une régénération de l'écosystème. Une lente régression est presque inéluctable sans modernisation. 
Monsieur le Maire, il est donc temps de faire rentrer le Marché aux Fleurs dans le 21ème siècle. Cela peut se faire en traitant les questions suivantes : 
- Quand les commerçants pourront-ils bénéficier d'une convention d'occupation du domaine publique ? Il s'agit là d'une promesse faite il y a 5 ans - Quand une rénovation du lieu sera menée ? Des services de la ville seraient passées il y a quelques mois en l'évoquant, mais depuis pas de nouvelles  
- Quand une commission ad-hoc pourrait-elle être montée entre les commerçants et la ville de Paris pour mettre à plat les statuts, travailler à leur modernisation, pour en finir avec les spécificités propres à ce marché ? 
D'autres points peuvent être aussi soulevés, comme l’amélioration de la signalétique, la sécurisation des locaux contre les vols, ...  
Mais la question du statut reste à mon sens la question centrale. Sans le traitement de celle-ci, le Marché aux Fleurs risque de s’assécher, doucement mais surement. 
Monsieur le Maire, voilà un sujet que nous pourrions faire avancer tous ensemble, pour un lieu apprécié de tous. 
Je vous remercie."